Non.
Néanmoins, une contre-expertise est fortement recommandée dès qu’une expertise paraît incomplète ou partialement favorable à l’assureur.
La contre-expertise amiable peut parfois suffire à rééquilibrer le dossier, mais une expertise judiciaire ordonnée par un tribunal permet de garantir une évaluation plus indépendante et impartiale.
Là encore, l’appui d’un médecin conseil de victimes et d’un avocat est déterminant. La stratégie à adopter (contre-expertise amiable ou judiciaire) doit être définie avec un avocat en dommage corporel habitué aux dossiers de traumatisme crânien.