Oui. L’indemnisation repose sur les troubles fonctionnels prouvés, même sans lésion visible à l’imagerie.
Les bilans neuropsychologiques, les témoignages de proches, les comptes rendus de suivi psychologique ou psychiatrique et les rapports de rééducation sont essentiels pour prouver le préjudice.
Plus le dossier est documenté, plus il est possible de faire reconnaître l’impact réel du traumatisme crânien sur votre vie. La manière dont l’expert décrit vos troubles est déterminante : n’hésitez pas à vous informer sur le rôle de l’expertise médicale dans un dossier d’indemnisation.
Vous craignez que vos séquelles ne se voient pas sur les examens ? Faites-vous accompagner pour constituer un dossier de preuves solide.